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Naissance à Paris et jeunesse havraise (1840-1859)

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Claude Monet est né à Paris le 14 novembre 1840, il est le second fils d‘Adolphe et de Louise-Justine Monet. Baptisé avec le nom d‘Oscar-Claude à Notre-Dame de Lorette, il est appelé Oscar par ses parents. L’enfant est appelé Oscar dans sa famille et signera d’ailleurs ses premiers travaux Oscar Monet. Son père, Adolphe, exerce des activités commerciales dont on connaît peu de choses et sa mère Louise-Justine est femme au foyer. En 1845, Adolphe Monet accepte l’offre de sa demi-sœur, Marie-Jeanne Lecadre, d’occuper une fonction dans l’entreprise de son mari, Jacques Lecadre, grossiste en épicerie. Toute la famille, y compris les grands-parents, va s’installer au Havre où est implantée l’entreprise Lecadre. Le petit Oscar-Claude est scolarisé dans une pension privée, puis, en 1851, entre au collège communal du Havre. L’enseignement se limite à quatre heures par jour, que le futur artiste supporte difficilement. Il écrira plus tard : «Le collège m’a toujours fait l’effet d’une prison et je n’ai jamais pu me résoudre à y vivre, même quatre heures par jour».

Le professeur de dessin du collège est Jacques-François Ochard (1810-1870), qui fut élève de David. Monet se révèle rapidement très doué pour le dessin et s’essaie à des caricatures, des esquisses de bateaux et de paysages. A la mort de sa mère en 1857, Claude Monet est pris en charge par sa tante, veuve sans enfants. Marie-Jeanne Lecadre est une artiste amateur qui possède un atelier et connaît des peintres locaux. Elle encourage son neveu à travailler le dessin avec Ochard et lui fait suivre des cours particuliers avec des artistes du Havre.

Le jeune Claude Monet est un élève travailleur. De manière très avancée, il développe un goût pour le dessin. Ses premiers dessins sont des caricatures, dont Monet déforme le visage ou le profil. Il commence à dessiner des peintures de paysages en plein air. Après avoir servi dans l’armée en Algérie (1861-62) il prend des cours d’art à l’université. Mais il n’aime pas ce style traditionnel de peinture enseigné à l’académie.

En dehors de quelques voyages, Claude Monet n’a jamais vraiment quitté les boucles de la Seine, depuis son enfance au Havre, sa jeunesse à Paris, puis la fréquentation assidue de Bougival et d‘Argenteuil, jusqu’à son installation à Giverny. Le peintre de plein air Eugène Boudin ayant, vers 1858, remarqué les talents de caricaturiste de Claude Monet, invite celui-ci à travailler «sur le motif». C’est une expérience décisive pour le jeune homme. L’année suivante, Monet quitte Le Havre, où il a passé son enfance et sa jeunesse, pour se rendre à Paris. Les encouragements du peintre animalier Constant Troyon (1810-1865) décident Claude Monet à prolonger son séjour dans la capitale. Il refuse toutefois de s’inscrire à l’atelier de Thomas Couture (1815-1879) et choisit l’enseignement de l’Académie suisse, où il rencontre Camille Pissarro. Après deux années de service militaire accompli en Algérie, Monet, de retour à Paris, entre en 1862 dans l’atelier du peintre Charles Gleyre. Comme Boudin l’avait incité à peindre en plein air, il persuade à son tour ses condisciples Frédéric Bazille (1841-1870), Renoir et Sisley de le suivre en forêt de Fontainebleau. Au mois de mai 1864, Bazille se joint à lui pour travailler sur les côtes normandes, en compagnie de Boudin et du Hollandais Jongkind.

Naissance de l’Impressionnisme

De 1872 à 1878 Monet habite Argenteuil, qui devient le foyer du mouvement impressionniste. Monet réalise à cette époque: Les Régates d’Argenteuil, Les Coquelicots, Le pont du Chemin de Fer à Argenteuil, impression, Soleil Levant qui donne son nom au mouvement. Avril 1874, première exposition des Impressionnistes chez Nadar, le grand photographe qui leur prête ses ateliers, boulevard des Capucines à Paris. L’exposition présente au total 165 toiles, parmi les peintres exposés : Pissarro, Cézanne, Degas, Sisley, Berthe Morisot, Renoir, Boudin, Cals, Guillaumin. Manet n’y figure pas, et expose au Salon. Bien sûr Monet est également présent à celle de 1876.

Monet va peindre à Paris et reprend le même tableau à différentes heures de la journée. La Gare Saint-Lazare est la première de ses séries.

Il collabore également avec le grand marchand Durand-Ruel qui lui achète en 1872 pas moins de 29 toiles pour un total de 12 000 francs or, Monet fait la connaissance d’Ernest Hoschedé, un négociant et amateur d’art qui lui achète plusieurs tableaux.

Giverny

En avril 1883, Monet déménage à Giverny ou il prend en location une maison sur les bords de l’Epte. Le jour de son installation, il apprend la mort de Manet. Le peintre en est profondément affecté.

Il transforma inlassablement ce domaine délaissé en un chef d’œuvre floral, inspiration de nombre de ses plus grands chefs d’œuvre.

Peintre en son jardin, Monet l’était aussi de par le monde, et s’éloignait pour de longues campagnes de peinture. Mais il n’était en réalité jamais très loin. De par ses lettres, il veillait de près sur sa famille et sur ses fleurs. Les visites fréquentes de ses amis et admirateurs firent de Giverny le centre de son existence. Jusqu’à sa mort en 1926, le peintre, le père, le jardinier et l’homme ne quittèrent en somme jamais Giverny.

Monet a toujours été fasciné par les jeux de lumière et les reflets des nuages sur l’eau. Ses nombreuses toiles peintes sur son atelier flottant, à Argenteuil ou sur les canaux de Hollande, montrent sa fascination pour les reflets renversés dans ses miroirs liquides. En 1893, il fait l’acquisition d’un terrain situé au fond du Clos Normand, de l’autre côté de la voie de chemin de fer, et détourne le petit bras de l’Epte, le Ru. L’étang ainsi créé deviendra le « jardin d’eau », aujourd’hui présent sur les cimaises des plus grands musées du monde.

Monet était si fier de son jardin d’eau, qu’il aimait y recevoir ses invités et passait des heures à le contempler. Un jardinier était chargé de son entretien à temps plein, et supprimait chaque feuille morte pour qu’il reste d’une beauté parfaite.

Aujourd’hui, la maison de Giverny et ses jardins, sont ouverts au public et demeurent une attraction pour les touristes du monde entier.

Claude Monet (1840-1926), le plus célèbre des impressionnistes, est aussi le plus secret des collectionneurs. Les chefs-d’œuvre de ses contemporains, qu’il accumule, constituent un ensemble aussi rare qu’exceptionnel. Pour la première fois, le Musée Marmottan, à Paris, lève le voile sur cette passion et expose les trésors de « Monet collectionneur ».

 

Création et histoire d’une œuvre

Femmes au jardin a été réalisé dans le jardin d’une petite maison louée par Monet près de Ville-d’Avray, dans la banlieue parisienne. Le jeune artiste veut peindre directement sur le motif pour capter les effets de lumière. Mais la toile ayant une hauteur de 2,55 mètres, il doit, pour atteindre le haut, creuser une tranchée permettant de la descendre avec des poulies. Camille Doncieux pose pour les trois figures de gauche et un modèle professionnel pose pour la femme aux cheveux roux de droite.

Outre Femmes au jardin, Monet propose au jury du Salon de 1867 Le port de Honfleur. Les deux tableaux sont refusés. C’est une catastrophe pour Claude Monet car sa situation financière est précaire et il a dû quitter la maison de Ville-d’Avray faute de pouvoir payer le loyer. Personne n’offrira un prix convenable pour ce chef-d’œuvre. Frédéric Bazille (1841-1870), peintre et ami de Monet, disposant d’une importante fortune familiale, achète alors le tableau pour 2 500 francs. Il s’agit d’une somme importante qui sera versée par Bazille sous forme de mensualités de 50 francs.

Lorsqu’il peint Femmes au jardin, Claude Monet a 26 ans et vient de remporter un certain succès au Salon des Beaux-arts de 1866. Sa Femme à la robe verte, dont le modèle est Camille Doncieux, sa maîtresse, a suscité l’approbation de Zola qui écrit que la toile qui l’a « le plus longtemps arrêté est la Camille de M. Monet ».


Un goût pour le Japon

Qui a lancé la mode du japonisme au 19e siècle ? Difficile à dire, en tout cas, les expositions universelles de Londres en 1862 et de Paris en 1878 introduisent l’art japonais en Europe. Des marchands spécialisés s’installent à Paris.
C’est un bouleversement. Les artistes d’Extrême-Orient proposent une vision totalement nouvelle, en rupture avec les conventions de la peinture occidentale.

Monet, comme beaucoup d’autres, est emballé. Il se met à collectionner les estampes des plus grands maîtres, Hokusai, Hiroshige, Utamaro... “Hiroshige est un impressionniste merveilleux.” écrit Camille Pissarro à son fils. “Moi, Monet et Rodin en sommes enthousiasmés.” L’engouement pour les estampes japonaises s’empare aussi de Vincent van Gogh, de Georges Clemenceau, d’Edmond de Goncourt. Emile Zola se passionne.

Les débuts de la collection de Monet

Il existe plusieurs versions sur l’origine de la collection d’estampes de Monet. Son ami et biographe Gustave Geffroy la relate ainsi :

” C’est de Hollande que Monet a rapporté la plupart de ces merveilles, les premières trouvées, comme il l’a raconté, chez quelque épicier de village où elles étaient venues avec les denrées des îles et des possessions d’outre-mer.”

Marc Elder est plus précis, citant Monet :

” J’eus la bonne fortune de découvrir un lot d’estampes chez un marchand hollandais. C’était à Amsterdam dans une boutique de porcelaine de Delft.” Monet marchandait sans succès un objet. “Soudain j’aperçois sur un rayon, en contrebas, un plat rempli d’images. Je m’approche : des estampes du Japon !” Le marchand, peu au fait de la valeur de ces estampes, les lui cédait alors avec le pot.

Cette scène se passe en 1871, l’année où Monet visite pour la première fois la Hollande au retour de son exil à Londres pendant la guerre franco-prussienne.

Claude Monet ne cesse ensuite de compléter sa collection, qui compte 231 estampes à la fin de sa vie. Il sélectionne avec beaucoup de flair les plus grands maîtres des 18e et 19e siècles. Collection éclectique (36 artistes représentés) qui privilégie pourtant les trois plus grands, Hokusai, Hiroshige et Utamaro.

La préférence de Monet va aux paysages, à la représentation des éléments. Il aime les scènes de femmes surprises dans leurs gestes quotidiens, les animaux, mais retient rarement les fleurs. Il s’intéresse à la représentation des Occidentaux par les Japonais, un thème peu prisé à l’époque en Europe.

Il rejette en revanche les scènes érotiques, et ne s’intéresse guère aux portraits d’acteurs, si fréquents dans la xylographie nippone.

Les lettres de Monet révèlent combien il se passionne pour les estampes japonaises, à la fois comme artiste et comme collectionneur. Il cherche notamment à rassembler la série complète des Grandes Fleurs d’Hokusai. “Je vous remercie d’avoir pensé à moi pour les fleurs d’Hokusai,” écrit-il à Maurice Joyant. “Vous ne me parlez pas des coquelicots et c’est là l’important, car j’ai déjà les iris, les chrysanthèmes, les pivoines et les volubilis”. Les Iris d’Hokusai ont depuis disparu de sa collection, peut-être à la suite d’un cadeau ou d’un échange.

Monet guette les expositions d’estampes à Paris, dont il ne veut pas manquer l’ouverture. “Ce n’est pas mardi l’ouverture de l’exposition japonaise, écrit-il à son marchand Paul Durand-Ruel en 1883, mais demain lundi. C’est donc demain que je viendrai.

 

 

 

 

La collection d’estampes japonaises de Monet nous est parvenue intacte, léguée dans son intégralité à l’Institut des Beaux-Arts par son fils Michel Monet. Elle a été restaurée et entièrement ré-encadrée.

Dans la maison de l’artiste à Giverny, l’accrochage dense d’estampes japonaises dans la plupart des pièces est tel que l’a voulu le maître des lieux : 56 gravures décorent la salle à manger ! La collection déborde vers l’entrée, l’épicerie, le salon bleu, l’escalier, le vestibule, les chambres, et même les cabinets de toilettes. L’omniprésence des ukiyo-e a quelque chose d’obsédant. Seules pièces d’où les estampes sont absentes : la cuisine pour des raisons évidentes, la chambre à coucher de Monet (elle contient sa large collection de toiles d’amis impressionnistes) et son salon-atelier, où il expose son propre travail.

La visite de la maison et de cette collection exceptionnelle d’estampes permet de s’imprégner de la vision de Monet.

 

 

 

 

Village de Sandviken sous la neige, Art Institute of Chicago
En Norvège le dépaysement évoque à Monet l’idée qu’il se fait du Japon.

Les historiens d’art ne sont pas d’accord sur la question de savoir si Monet a réellement subi une influence japonaise, ou s’il a simplement cherché des confirmations de ses propres recherches dans l’art oriental.

Un oeil attentif peut cependant faire des rapprochements révélateurs. Les influences des estampes sur l’art de Monet se découvrent dans différents aspects : choix des motifs, composition, lumière…

Comme souvent dans les estampes, la nature est la principale source d’inspiration de Monet, avec ses couleurs changeantes sous la pluie, le soleil ou la neige.

Monet compose volontiers sa toile autour d’une oblique ou d’une serpentine, équilibrée par une verticale, le sujet principal étant repoussé vers le côté, coupé même.

Mais Monet sait s’inspirer sans emprunter. Sa peinture s’éloigne des estampes par bien des aspects. Les artistes japonais aiment représenter l’instant anecdotique ou dramatique, Monet se concentre sur la lumière, le sujet même du tableau devenant simple support aux jeux de l’éclairage.

 

“Iris jaunes et mauves”
Claude MONET 1924-25
Musée Marmottan, Paris


Claude Monet et Belle-Île-en-Mer

C’est en 1886 que Claude Monet se rend à Belle-Île-en-Mer, en Bretagne, pour quelques jours…
Il séjournera sur cette île de la façade atlantique quelques mois, le temps de peindre 39 toiles.

Claude Monet est fasciné par… un « amoncellement de rochers terrible et une mer invraisemblable de couleurs ».On connaît à Oscar Claude Monet (1840-1926) quelques amours bretonnes. En effet, il tombe sous le charme de Belle-Ile-en-Mer lors de son unique séjour en 1886. “La mer est d’une beauté incroyable et peuplée de rochers fantastiques… Je suis enthousiasmé par cette terrible contrée et cela parce qu’elle me pousse à sortir de ce que j’ai l’habitude de faire“.

En dix semaines, ce n’est pas moins de 39 toiles qui sortent de ses pinceaux. Accompagné d’un ancien pêcheur appelé Poly, il découvre les pyramides de Port-Coron, le rocher du Lion et l’accumulation de rochers de Port-Goulphar et de Port-Domois. La côte déchiquetée, les hautes falaises sombres et les tempêtes traduisent sa quête de nouveaux paysages naturels, sans activité humaine, auxquels il souhaite confronter la technique impressionniste.

Claude Monet réalise six versions des Aiguilles de Port-Coton.
Cette série marque un tournant dans son travail pictural et constitue les prémisses de ses recherches sérielles : “Les Meules”, “la cathédrale de Rouen”.

Ces tableaux peuvent être contemplés au Musée de l’Ermitage de Saint Petersburg.
Deux toiles sont visibles à Paris : l’une au Musée d’Orsay ; l’autre, offerte à son ami sculpteur, appartient à la collection du Musée Rodin

L’une des variations les plus ensoleillées de Port-Coton. Les rochers opposent leurs tons chauds aux bleus rosés de la mer. Ses tons mêlés expriment les calmes développements lointains, tandis que la touche fragmentée rassemble au premier plan toutes les couleurs entrant dans la composition. Il déplace son chevalet le long des côtes déchiquetées pour peindre directement sur le motif et capter les variations infinies de la lumière côtière.

Influencé par les estampes japonaises d’Hokusai, il multiplie les vues de rochers en mer et renouvelle son langage pictural face aux immensités insulaires, vierges de toute figure humaine. Les toiles réalisées à Belle-Île constituent un véritable tournant dans l’œuvre du peintre, car elles inaugurent le travail sériel pratiqué par Monet à partir des années 1890 : observer la métamorphose d’un motif à différentes heures du jour et de l’année, procédé qu’il systématise ensuite et qui caractérise durablement son œuvre.

Cet intérêt de Claude Monet pour la mer prend la suite de celui de ses débuts pour la Seine. Il trace de fait dès ses premiers tableaux le programme de toute une vie, le dialogue incessant de l’eau et de la lumière. Observant à la surface de la Seine (à Argenteuil) la dislocation des reflets en myriades de taches dansantes, il y trouve l’occasion de traduire sa conception d’un monde fluide et sans formes arrêtées, où les contours sont constamment remis en cause par le mouvement et la lumière.

 


Ses œuvres les plus typiques

Monet les réalise à Argenteuil : Régates à Argenteuil (1874), la Seine à Argenteuil (1874). Des séries (Les Meules, 1890 ; La Cathédrale de Rouen, 1892-1904) lui permettent d’étudier les variations de la forme suivant les changements d’éclairage.

Impression, soleil levant“, 1873, Musée Marmottan, Paris France.
Impression, soleil levant” a été peinte au Havre et a donné le nom au mouvement artistique.

Mélange « optique ». Monet peignait dehors, d’après nature, pour mieux s’imprégner de l’atmosphère du paysage.

Au début, Monet a appelé cette peinture « Le Havre, à l’aube Marina » mais son ami Renoir a demandé un titre plus clair pour le mettre dans un catalogue d’une exposition en 1874, et Monet a changé le nom. Cette œuvre a soulevé une tempête de critiques !

 

 

 

 

 

 

 

Dans l’axe de l’allée centrale du Clos Normand, il fait construire un pont japonais, certainement inspiré d’une de ses estampes, et le peint en vert, pour se démarquer du rouge traditionnellement utilisé au Japon. L’atmosphère orientale est restituée par le choix de végétaux tels que les bambous, les ginkgos, les érables, les pivoines arbustives du Japon, les lis et les saules pleureurs, qui encadrent merveilleusement l’étang. Enfin, Monet plante des nymphéas au fond du bassin : « J’aime l’eau mais j’aime aussi les fleurs. C’est pourquoi, le bassin rempli, je songeais à le garnir de plantes. J’ai pris un catalogue et j’ai fait un choix au petit bonheur, voilà tout. »

 

 

 

 

 

Et dans ses nymphéas (1916), il atteint à la non figuration, annonçant par là l’abstraction lyrique. En 1897, il commence à peindre les nymphéas. En cherchant à restituer l’atmosphère de cette surface de ciel sur laquelle flottent des taches de couleurs, Monet réalisera l’un de ses plus grands chefs d’œuvre et poussera sa peinture aux limites de l’art abstrait, où la vibration de la couleur suffit à évoquer un monde de sensations et d’émotions.Aujourd’hui, les Nymphéas peuvent être admirés au Musée de l’Orangerie à Paris et dans de nombreux musées à travers le monde.

 

 

 

 

 

Sources et illustrations

http://www.rivagedeboheme.fr/pages/arts/peinture-19e-siecle/claude-monet.html
https://www.franceculture.fr/personne-claude-monet
http://www.intermonet.com/japan/estampe.htm
http://pacce1sb.over-blog.com/article-les-iris-d-hokusai-van-gogh-et-de-monet-47131535.html
http://www.ina.fr/video/CAC99049423

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