Louis Capart : l’empreinte du breton

Biographie :

Né d’une mère sénane et d’un père picard, Louis Capart passe son enfance et son adolescence à Saint-Denis avec des retours fréquents et réguliers à l’île de Sein. C’est en écoutant, à 16 ans, Léo Ferré, qu’il a un déclic pour la chanson et le chant.

En 1984 il quitte la fonction publique et se lance dans la chanson. Parfois comparé à un troubadour, il exerce ce métier en artisan. Il chante sa Bretagne originelle, la solitude, le temps qui passe, l’amour, la colère, ces petits riens qui égratignent ou les chemins de liberté, avec douceur et nostalgie3.

Il publie en 2010 un double album de 41 chansons et en 2016 un de 32 chansons. (Distribué par Coop Breizh)

 

Œuvres et parcours :

Louis Capart est principalement connu pour Marie-Jeanne-Gabrielle, chanson dédiée à l’île de Sein. En dépit d’une discrétion médiatique, il a effectué de nombreuses tournées dans une quinzaine de pays (États-Unis, Russie, Pays-Bas, Allemagne…) et en France a plusieurs fois été programmé au festival de Cornouaille, au Festival interceltique de Lorient, au Festival du Chant de Marin (Paimpol) et dans quelques grandes salles ou festivals de France (Printemps de Bourges).

Discographie :

  • 1982 : Marie Jeanne Gabrielle (CD en 1988)
  • 1986 : Patience (CD en 1990)
  • 1992 : Berlin
  • 1997 : Rives gauches de Bretagne et d’ailleurs…
  • 2001 : Héritage sénan
  • 2008 : Voyage d’une Île à l’Autre avec Duo Balance
  • 2010 : Premières Chansons – L’intégrale
  • 2016 : De l’Aube au Crépuscule
  • 2017 : Breizh eo ma bro ! (album collectif, Sony Music)

Il a reçu le Grand Prix de l’Académie Charles-Cros en 1986 et le prix René Jeanne de la SACEM l’année suivante pour son album Patience.

Patience avait dit la vie
Si tu veux le paradis
Tu dois attendre demain
Peut-être attends-tu pour rien
Demain c’est l’éternité
Je n’ose pas y penser
Nous vivons si peu de temps
Qu’il ne faut pas perdre un instant
Nous vivons si peu de temps
Qu’il ne faut pas perdre un instant.

Louis Capart, nouvel album, quinze ans après Héritage sénan

A noter en ce très bel album quatre titres empruntés à autrui : Aux quais du vieux Lorient (Charles Carteron / Gilles Beuzet), Comme à Ostende (Jean-Roger Caussimon / Léo Ferré), Down by the Salley Gardens (William B. Yeats / traditionnel) et C’est la vie qui passe (Alain Aurenche / A. Breheret)

Louis Capart, De l’Aube au Crépuscule, Louis Capart/Keltia Musique 2016. Comprend les albums De l’Aube au Crépuscule (2016), Héritage sénan (2001) et des extraits de Rives gauches de Bretagnes et d’ailleurs (1997). Le site de Louis Capart, c’est ici .

Sources et illustrations :

 

 

 

 


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